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Mes textes sont tous basés sur des histoires vraies.

# Posté le mardi 16 juin 2009 10:44

Souvenirs d'enfances.

Souvenirs d'enfances.
L'humain grandit tellement mal...

A l'époque, on était tellement heureux quand nous allions chez ma grand-mère. Lorqu'ons nous ouvraient la porte, trois visages familiers nous apparaissaient immédiatement. Ceux de mes trois cousines, souriant jusqu'aux oreilles. On m'enlaçait alors, et on me couvrais de tendres baisers. Puis,on m'entrainait dans la cour pour jouer à cache-cache ou encore à saute-mouton. La villa était immense et résonnait de nos rires acidulés. A l'heure du gouter, on se servait sur des assiettes roses en porcelaine, et on s'asseyait les unes à les unes a côté des autres. La journée s'écoulait ainsi et l'heure du départ approchait à grand pas. On s'en aller toujours les yeux rouges à force d'avoir pleurer. Mais quel bonheur, chaque Dimanche, de retrouver la famille aussi accueillante que joyeuse, et cela vaut bien toutes les peines du mondes ! Aujourd'hui, tout est différent. De nos jours, quand je sonne à la porte de grand-mère on ouvre, et je ne vois que la chaise vide devant moi. Le visage souriant de mes cousines se sont volatilisés avec les années. Je ne les retrouvaient que dans la salle de jeux. Elles regardaient la télévision, aussi banalement que cela puisse paraître. Lorsque je suis entré dans la salle, pas un mot, pas même un regard. Elle fixait l'écran et rigolait. Je fini par les saluer moi même froidement et je m'assis près d'elles perturbée. Et c'est là, que tout cela me vint à l'esprit. Toute cette triste nostalgie et ce changement : de l'enfance à l'adolescente. A l'heure du goûter elle se servais aussi sur les fameuses assiettes roses en porcelaines mais c'était pour revenir à leur poste de télévision. Je me retrouva seule, parmi les adultes qui discutait de leurs ennuyant problèmes. C'est ainsi que les visites se succédèrent les unes après les autres, avec toujours la même déception. Nos jeux d'enfants, nos sourires d'antan, tout c'était envolés. Je versa une larme quand je fit cette affreuse constatation puis je me fit à l'idée que je ne retrouvais jamais ce bonheur perdu.

# Posté le samedi 05 septembre 2009 14:53

Modifié le samedi 05 septembre 2009 16:44

Mon premier chagrin d'amour.

Mon premier chagrin d'amour.
Les sentiments ça ne se contrôle pas.

Je t'ai croisé, dans les escaliers. Tu m'a souris. Mes yeux de petites filles se sont mis à scintiller, mon c½ur battait la chamade et mes mains tremblaient. Ce sentiment m'envahit une fois de plus, comme chaque année. Mais là, je sentait quelque chose de plus fort. On s'est donc croisé le jour de la rentrée scolaire, je descendais les escaliers et toi, tu les montaient. Je ne connaissait que le bonheur et la joie a l'époque. Jamais, je ne me fit à l'idée que tu changerais ma vie à jamais. Quand je suis remontée en classe, je t'ai vu assis à la première table. J'ai de nouveau sentit ce sentiment m'envahir, l'amour. En cours, je ne voyait que toi. Après, je ne sais plus ce qui s'est passer exactement, tout est allé si vite. C'est comme si j'avais totalement perdu la mémoire. Mais je sais que tu m'as aimé, que tu m'a aimé à la folie, qu'on jouait à cache-caché dans la cour de récré, que tu me donnait ton gouter, que tu me cédait ton manteau en hiver, et que nos visage afficher en permanence un sourire. Mais un jour tout à basculer. Un certain 28 Février 2006. Mais tout est de ma faute. J'avais besoin de confier mes sentiments à quelqu'un, mais je n'aurais jamais dû faire confiance à cette fille. Je lui est donc raconter mon secret : mon amour pour toi. Elle a promis de ne rien dire, mais hélas, sa promesse ne fût point tenu. Elle m'a invité à son anniversaire. Quand je suis arrivée, tout les regard se sont soudainement braqués sur moi, et des rires fusaient de partout.Pourquoi donc cet humiliation ? Personne ne me répondit. Jusqu'à ce que une fille me bafouilla que tout le monde savait que je t'aimais. Je fis la connaissance de la haine, des larmes et des pleurs pour la première fois. Je me suis en enfermé, et j'ai pleurer, c'était la fin. Je ne voulais plus t'aimer, je voulais t'oublier. Mais les sentiments ne se contrôle pas. Le lendemain, à l'école, je ne ne te parlais plus. Tu était affecter par tout ça. Quand tu me tenait la main, je la rejetait. Je te demande pardon. C'est de ma faute. Tu n'y était pour rien. Mais à mon âge, je ne voulais pas que tout le monde soit au courant de notre amour. Je ne pouvais plus trainer avec toi sans entendre des rires goguenard autour de nous. Pour eux, l'amour, c'était quelque chose de ridicule. Mais aussi, peut-on leur en vouloir ? Ce n'était encore que de jeunes enfants, innocents. Ainsi, je t'ai perdu et nous nous sommes éloignés l'un de l'autre. Mais je n'ai jamais arrêter une seule fois de t'aimer. Je te voyais de loin, parmi toutes les autres. Et les années passèrent comme ça. Je te voyait maintenant avec cette bande de fille. Je te voyait leur faire des câlins, ou les embrasser. Et tu es devenue le genre de garçon cruel et intrépide. L'humain grandit si mal. As tu déjà tout oublier ? Comment as tu pût tourner la page si vite ? Ta fragilité et ta galanterie d'antan se sont si vite envolés. Je ne te reconnaissait plus. Mais, malgré tout je t'aimais toujours. Tu m'a fait tant souffrir. Et je t'en veux. Un jour tu m'a posé cette question "Je t'ai fait du mal ?", je n'ai pas répondu pour ne pas dire oui. Je voulais que nos chemins se séparent définitivement mais tu n'avais pas encore fini de me faire pleurer. Aujourd'hui j'ai grandi et muri. J'ai tellement pris l'habitude de te voir embrasser toutes ces filles, j'ai tellement appris à te voir me délaisser et rire de moi. Pourquoi la vie et si injuste ? Et puis, tu a dit Je t'aime à cette fille qui m'a trahi. Pourquoi la vie ne me sourit jamais ? Pourquoi ce n'est que ceux qui m'ont fait du mal qui gagnent ? Tu avais mon coeur entre les mains. Mais tu l'a laisser tomber et tu es parti. La fin de cette histoire approche. Tu as dû changer de collège. Et je ne te reverrais plus jamais. Tu m'a fait broyer du noir pendant des années.Mais je t'aime toujours, oui, même après tout le mal que tu m'a fait. Mon amour pour toi s'envolera bien un jour.

«Elle glisse sur ta joue,
Meurt sur tes lèvres,
C'est alors que son goût de sel,
T'apporte la saveur de la mer.»
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# Posté le lundi 31 août 2009 08:32

Modifié le jeudi 03 septembre 2009 14:47

Hommage.

Hommage.
L'avenir est une obligation que l'on ne peut changer.

Cheveux raide, peau pale, et bouche bleue, je te regardais. Tu était en retard, et assis à la dernière table. tu tremblait et tu nous regardais d'un air peureux. Tu n'avais pas de cartable contrairement aux autres élèves. Tu as dit au professeur que son écriture était illisible, pourtant, elle ne s'est pas énervé comme elle le fait si bien d'habitude. Qui se cachait sous cette âme ? Je me creusait la tête pour comprendre. Les jours suivant je t'observais. Tu te glissait entre les gens, tu semblait chercher quelque chose. tu était seul, toujours seul. Nous, en se moquait de toi. On te disait que tu était vraiment bête. En te faisait peur, je le voyait dans tes yeux. Un jour, tu as dit au professeur que tu n'avais pas compris ta leçon. Il m'avait demandait, moi, première élève de ma classe à l'époque, de te l'expliquer pendant que le reste de la classe faisait des exercices. Je ne savais pas vraiment comment t'aider, tu ne comprenais toujours rien : alors, je t'ai donné les réponses. Un petit sourire se décida sur ton petit visage ovale. Et tu m'a dit, ce mot : "Merci". Je te regardais étrangement à ce moment là. Je savais bien que tu n'était pas comme tout les garçons. Mais un jour, tu t'es senti mal en classe. Tu as dit que tu avait très mal à la tête. On t'as alors envoyé à l'infirmerie et nous, nous sommes montés en classe. C'est là, que mes larmes en commençaientt à couler : quand le professeur nous a expliquer que tu avait une tumeur au cerveau. Je m'en voulait de t'avoir aussi mal traiter. Je m'en voulait de ne pas avoir été à la hauteur. Et là, je te dit pardon, au plus profond de moi. Pardon. Tout simplement "Pardon" . Les remords me rongent une fois de plus. Les jours passèrent et ton cas s'empirait. Le proviseur nous a dit, que tu était à l'hôpital et que tu était entre la vie et la mort. Ils nous proposa de lui acheter des cadeaux pour te réconforter, et puis il désignera quelque uns d'entre nous pour aller le rendre visite ainsi que lui offrir ce que nous avons. Bizarrement, le proviseur, me désigna, moi. Je savais bien que je ne le mériter pas, mais je l'ai fait quand même. Ce jour là, il pleuvait, l'orage ne cessait guère sous les cris des enfants qui vagabondaient dans la rue. Tu était dans la sale 14 de l'hôpital : Je m'en souviens très bien. Lorsque je t'ai aperçu avec un drôle de casque sur la tête, mes larmes les plus chaudes coulèrent. Tu me regardais, avec tes yeux minuscules. Je pensais que tu ne me reconnaîtrais pas, mais à ma grande surprise tu me tendit le bras et tu m'a dit "Merci". Un sentiment si profond m'envahit. C'était si beau. Je déposa aussitôt les cadeaux de mes autres camarades sur ton lit. Il y avait des fleurs, des mots, des livres. L'infirmière qui t'accompagner pris une chaise et s'assit près de toi : elle prit les mots que lui avait écrit les élèves et te les lues. Toi, même malade, tu souriait. Tu décéda le Dimanche 3 Novembre 2008. La date me sera marqué à tout jamais dans le coeur. C'est injuste. Toi, la mort t'as prévenue. Mais que faire quand on ne sait pas comment l'éviter ?! Vous qui vous vous disiez si malheureux que ça à cause de problème de coeur stupides, ou de manque d'affection, pensez à ce petit garçon qui a vécu malheureux, à cause du regard des autres et de sa maladie. Toi même garçon, tu m'a donné cette leçon. Le malheur est bien plus ce que je ressens. Après ta mort, tout le monde était bouleversé. On ne criait plus dans le bus qui nous emmenait au terrain de sport. Tout le monde était calme. Pas un bruit. Lorsque nous somme arrivé, le professeur nous parla encore de toi. Puis nous avons entamés notre cours de sport. Le professeur était très énergique. Il parlait avec cet accent roumain, qui nous faisait tant rigolait. On était fier d'avoir un professeur de sport si spécial. Quand on le voyait quitter l'école avec sa minuscule voiture rouge, on rigolait bien, et même lui nous souriait et nous faisait signe de la main.Mais en ne pensez pas un instant que sa mort surgira le jour même. Il décéda le Jeudi 15 Janvier 2009. Professeur, vous la mort de vous à pas prévenue puisque vous être mort d'une tragique crise cardiaque. Nous sommes une classe noyer dans le désespoir d'avoir perdu deux êtres qui nous étaient si cher. On nous donna des congés pour nous remettre de tout cette confusion. La mort hanterais t-elle notre classe ? Je vous demande, vous lecteurs de cet article, de rendre hommage à ces deux personnes. Même si vous ne les connaissait guère : Je vous le demande. La nuit, quand je lève la tête vers le ciel, je pense à vous camarades, et je vois les étoiles dansaient...

Merci à Julien pour ces quelques vers :
« C'est le destin qui veut que tout se finisse,
C
'est bien lui qui fait qu'un jour le temps s'arte,
Et le chemin semble long, c'est un supplice,
M
ais il faut toujours payer sa dette. »


Anonyme.

# Posté le jeudi 18 juin 2009 03:54

Modifié le lundi 29 juin 2009 12:59

Il était une fois, un enfant malheureux...

Il était une fois, un enfant malheureux...
Je t'ai vu, j'ai fait un pas, tu t'es enfui.


Je marchais seul, dans la cour, brandissant un petit pain au chocolat. Entre les bousculades et les cris, je marchais, ne sachant où allait. Quand, brusquement mon regard fut attiré par ce garçon assis sur les marches sale de la cour. Il était seul et regardait droit devant lui. Je sentait en lui une étrange nostalgie. Je le scrutait des yeux, et en même temps quelques souvenirs profonds se dévoilaient en moi. J'avais l'impression de voir mon simple reflet. Son visage était pâle, sa frange cachait de grands yeux noir qui ne scintillait jamais. Il avait de grande poches sous les yeux. Il était tout de noir vêtu, trimbalant sa montre avec ses mains tremblantes. On aurait dit qu'il avait peur de quelque chose, qu'il redoutait quelqu'un mais en même temps il semblait vouloir se venger. Sa bouche se crispé au fur et à mesure que ces larmes coulaient. Il semblait impuissant, comme une poule dans une cage. Quand soudain, il détourna son visage et posa ses yeux en pleurs sur moi. Ma présence paraissait le gêner. Je fit un pas incertain vers cet créature mélancolique. Mais sans signification, il s'enfuit en se frayant un chemin entre la foule et disparut entre les élèves. J'ignorais absolument la raison de toute sa tristesse. Ce qui venait de se passer me troublait pronfondément comme personne n'aurait pu l'imaginer. Je ne le connaissait même pas, et je me sentait mal, cet affreux goût me revenait à la bouche rien qu'en pensant à lui, le gout du désespoir. Je me rendit compte alors, que je n'était guère la seule à souffrir de cette vie si cruel.Quand soudain, la cloche retentit, et je rejoignis ma classe, perdue dans mes pensées...

Anonyme.

# Posté le samedi 13 juin 2009 06:45

Modifié le mardi 16 juin 2009 12:18

Moi, je ne suis plus comme vous.

Moi, je ne suis plus comme vous.
Ce n'est guère la quantité qui importe mais la qualité.


Oui, j'ai bien dit que je n'était plus comme vous. J'avoue que je l'était, mais je ne le suis plus et j'en remercie Dieu. Je ne suis plus celle qui veut à tout prix avoir des commentaires pour rien.Quasiment tout les membres de Skyrock son comme ça. C'est affreusement pitoyable et lamentable. A quoi ça sert d'avoir des milliers de commentaires inutiles et qui ne valent rien du tout ? Je préfère avoir un seul commentaire qui a vraiment un rapport avec l'article que des milliers de commentaires mal rédiger. En ce moment, il y a même encore pire, les commentaires sont devenus des chiffres, ou encore des mots. Certains ne connaissent même plus la définition du mot "commentaire". Avoir un blog plein de commentaires pourris ce n'est pas de l'art croyais moi, c'est vraiment horrible. Et à quoi bon faire de la pub, mais qu'est-ce que ça va vous rapporter ? C'est même à mourir de rire de savoir que des gens passent leur vie devant un ordinateur à essayer d'avoir un maximum de commentaires.N'avez-vous pas honte de vous ? Moi qui est changé, je vous dit ça pour vous prouver qu'il est encore temps de rattrapé toutes les stupidités que l'on a fait. Il y a aussi, des gens qui mettent n'importe qui dans leur liste d'amis voir meilleur amis Pourquoi chercher vous a avoir une liste longue d'amis ? Peut-être pour qu'ils vous mettent un +5 dans votre profil, ou pour qu'ils votent pour vos défis ? Mais, vous ne les connaissez même pas. Pourquoi tenez vous tellement à recevoir une note que vous ne mérité guère venu d'un inconnue ? Franchement je ne comprend pas. Moi, aujourd'hui, j'ai compris que c'était d'une stupidité effroyable. Vous voulez à tout pris avoir beaucoup de commentaires tels qui soient : Mais pourquoi donc ? Pourquoi ? Là et la question. J'écris cela pour vous, vous les lecteurs. Et si vous arrivez à trouver une excuse laissé un petit commentaires vous savez les choses que vous appeler "com's" ? Bonne chance avec votre vie. En espérant que cela aura un petit peu fait réfléchir la cervelle humaine.

Anonyme.

# Posté le mercredi 22 avril 2009 14:19

Modifié le jeudi 18 juin 2009 04:39

Un toît si étroit pour nous trois.

Un toît si étroit pour nous trois.
Je m'inflige ma propre peine pour résister à celle des autres.

Je ne suis qu'un jouet, qui me force à sourire alors que je n'ai qu'une envie, celle de pleurer.
Tout était si beau moi et toi, tout. Nous nous entendions comme larrons en foire avant son arrivé. L'arrivée de cette fille à qui j'en voulais tant d'avoir changé ma vie mais on l'a adopté, sottes qu'on est. Je ne sais comment j'ai pût accepter. Maintenant que les choses vont mal, les remords me rongent une fois de plus. Je m'en veut de n'avoir pas pris le contrôle des choses avant, quand il était encore temps de sauver ma vie. Mais, voilà, je me suis laissée emporté par ce visage si beau, qui cachait pourtant un caractère affreux. Je ne peut plus me passer de toi maintenant. Tu es comme une drogue pour moi si je puis dire. Je sais que ce n'est pas ta faute, c'est la mienne.
Tu es un bout de fer et moi l'½sophage, je t'ai laissé passé et j'ai entraîner ainsi la mort. Tu as voulu nous quitter mais on a pleurer, on ne t'as pas laissé et j'ai eu tort. A cause de ça journée rime avec querelle. Nous n'avons plus droit à l'erreur mais je crois que j'en ai déjà fait assez pour pouvoir me redonner de l'espoir. Tant de fois tu t'es excuser mais je ne puis un jour accepter ces excuses : "Je dit oui avec la tête mais non avec le c½ur ".Trop de défauts en toi, la gourmandise t'aveugle et fait de toi une mauvais membre, le c½ur tu l'as, mais tu n'arriveras pas un jour à le suivre. J'en ai marre de cette amitié là, où je n'ai pas arrêter de cacher que je ne voulais plus de vous.
Ici, je l'écrit car personne ne viens. C'est comme une rue déserte où je peut tout confier. Et même si par je ne sais quel miracle tu atterris ici et que tu lise cet article tu ne te reconnaîtra sûrement pas. Aujourd'hui, c'est n'importe quoi, pleure et larme sont principales émotions. La colère me submerge. Seriez vous aveugle camarades ? Ne voyez-vous pas que je souffre chaque jour ? Ne voyez vous pas que je ne veut plus de vous ?
J'aurais tant aimer avoir une histoire avec vous, bien sûr que j'en es eu une, mais celle ci se termine mal et ce n'est pas ce que je voulais. C'est vrai qu'on ne peut pas tout avoir dans la vie mais, pour cette amitié j'ai prier le Bon Dieu. Je ne peut plus rien y faire, c'est l'avenir qui dira si j'arrêterais de souffrir un jour...

Anonyme.

# Posté le mercredi 22 avril 2009 11:33

Modifié le mardi 16 juin 2009 11:47

Mauvais anniverssaire.

Mauvais anniverssaire.
Tu m'a mise en cage, tu a jeter une balle et j'ai vu d'autre de mes camarades jouer.


Cette personne lui a souhaiter un joyeux anniversaire, cette personne lui as acheter un gâteau d'anniversaire, cette personne à mangée avec elle, cette personne est montée sur scène pour elle, cette personne veut que tout change un jour, cette personne a tout fait pour elle, cette personne la connaît depuis même pas un an, cette personne est la même que j'observe depuis quatre ans, cette personne est la même qui m'a déçu, cette personne est la même qui ma trahi, cette personne est la même qui m'as fait souffrir, cette personne est la même qui m'as fait sourire, cette personne est la même qui m'as fait écrire, cette personne et la même qui m'as rendu jalouse, cette personne a besoins d'être loin, cette personne s'en fou royalement de moi, cette personne je suis la première à l'avoir vue, cette personne avait quelque chose pour moi, cette personne voulait être avec moi, cette personne personne préfère mille et un pion que moi, cette personne m'as insulter plusieurs fois, cette personne m'as complimenter plusieurs fois, cette personne s'est moquer de moi plusieurs fois, cette personne est ma source, cette personne est inoubliable, cette personne ne m'a rien offert ce jour là, cette personne m'as fait compter les jour, cette personne m'as fait gaspiller un chocolat, cette personne m'as appeler par mon nom, cette personne est dans la même classe que moi, cette personne s'est assise à côté de moi, cette personne m'as fait une échancrure, cette personne est inaccessible pour moi, cette personne n'as plus de c½ur, cette personne n'as plus oublier, cette personne m'as prêter ses affaire, cette personne jouait avec moi dans la cour de récrée, cette personne à un nom, cette personne a un prénom, cette personne m'as détesté, cette personne est dans ma liste de contact, cette personne n'est pas bonne en classe, cette personne à déjà pénétrer chez moi, cette personne à déjà toucher mon portable, cette personne à déjà toucher cette ordinateur, cette personne m'as fait réfléchir, cette personne est de sexe masculin ou de sexe féminin, cette personne est loin, cette personne m'as décollé les scotchs que j'avais sur mon dos, cette personne va bientôt partir, cette personne a beaucoup d'amis, cette personne a critiqué mes cheveux, cette personne m'as désigné dans son club exclusive, cette personne a les cheveux longs, cette personne m'as fait écrire cet article ,cette personne a changé la tournure de ma vie, cette personne, c'est ma vie...
Le jour où je t'ai vu, je n'ai pas cesser de t'observer, tu m'as fait pleurer, tu m'as fait rire, tu ma rendu jalouse, tu m'as fait écrire, tu m'as rendu mûre et sensible. Mon oreiller tout mouillé est encore frais. Non ceci n'est point une devinette, d'autant plus que vous ne me connaissait guère. C'est juste une façon de me libéré de toutes les émotions que j'ai pût avoir à cause de cet être. Toi qui ne liras sûrement jamais cet article, j'aimerais te dire que j'aurais aimé que tu ne sois jamais naît. Que tu n'est jamais vus le monde. Maintenant si tu meurt, tu vas me rendre triste si tu vit en me rendant jalouse tu me fera pleurais. Pourquoi as tu scellé ce mal en moi ?
C'est un beau roman, c'est une belle histoire... mais qui finit mal après tout. Après la pluie le beau temps ? Après le beau temps la pluie... Merci d'avoir souhaiter à cette fille un joyeux anniversaire, je serai sans doute la seule à lui souhaiter un mauvais anniversaire.

Anonyme.

# Posté le samedi 18 avril 2009 08:04

Modifié le mardi 16 juin 2009 12:01